Bibliographie arabe

TRAVAIL EN COURS

BIBLIOGRAPHIE DES TEXTES DRAMATIQUES TRADUITS DE L’ARABE EN FRANCAIS

ALGERIE
– ALLOULA, Abdelkader, Les Généreux (1993), suivi de Les Dires et Le Voile, traduit par Messaoud Benyoucef, Actes Sud Papiers, Arles, 1995 ) [MAV 1994]
***, Les Sangsues, suivi de Le Pain, La Folie de Salim et Les Thermes du Bon-Dieu, traduit par Messaoud Benyoucef, Actes Sud Papiers, Arles, 2002
– KAKI, Ould Abderrahmane, Le Porteur d’Eau et les trois marabouts (1965), traduit par Messaoud Benyoucef, manuscrit [MAV 2003]
***, A chacun son jugement, traduit par Messaoud Benyoucef, (France-Culture, Avignon 1996)

EGYPTE
– ABDELNOUR, Nagah, Parcours dans l’ombre, traduit par Marguerite Gavillet Matar, l’Harmattan, Paris, 2017 [Eurodram 2016]
– AL-HAKIM, Tawfiq, Schéhérazade, poème dramatique en 7 tableaux, traduit par A. Khédry et Morik Brin, Nouvelles éditions latines, Paris, 1936
***, La Caverne des songes, traduit par A. Khédry, éditions de la R.D.C., Paris, 1938
***, Théâtre arabe (Tome 1), traduit par A. Khedry et N. Costandi, « Les maîtres étranger », Nouvelles éditions latines, Paris, 1950 (contient : La Caverne des songes ; Schéhérazade (tr. A. Khédry et M. Brin) ; Œdipe-roi ; Salomon le sage (tr. N. Costandi) ; Pygmalion ; Le Fleuve de la folie ; Le Metteur en scène, La Maison des fourmis, Le Joueur de flûte ; L’Art de mourir (tr. A. S. Sabra))
***, Théâtre multicolore (Tome 2), traduit par A. Khedry, « Les maîtres étrangers », Nouvelles éditions latines, Paris, 1954 (contient : Théâtre politique : Madame Politique ; Satan en danger ; Le Problème du pouvoir ; Volte face – Théâtre burlesque : Je veux tuer ; Un nid tranquille ; Sorcière ; Le Trésor – Théâtre tragique : Le Chant de la mort ; L’Heure a sonné ; Quand j’étais vieux)
***, Théâtre de notre temps (Tome 3), traduit par ?, Nouvelles éditions latines, Paris, 1960 (contient : Demain ; Mort ou amour ; J’ai choisi)
***, Dans sa robe verte (1962), pièce en deux parties, traduit par Viviane Amina Yagi et Joseph Tubiana, « Bibliothèque Peiresc », ARESAE (Association française pour le développement de la recherche scientifique en Afrique de l’Est), Antibes, 1979.
***, L’Histoire d’un muezzin qui n’avait pas annoncé l’aube, traduit par ?, spectacle, 1999
– AL-SALÂMÛNÎ Mohamed Abou, Ce qui s’est passé le 11 septembre, traduit par Hanan Mounib, GEBO (Le Caire) / L’Harmattan (Paris), 2007
– EL ATTAR, Ahmed, La Vie est belle ou en attendant mon oncle d’Amérique, traduit par Lotfi Nia, manuscrit [MAV 2015]
– EL-SAADAOUI, Nawal, Douze femmes dans Kanater (1983), traduit par Magda Wassef, « Théâtre », Éditions des Femmes, Paris, 1984
– EL-SHOUBASHY, Chérif, Tu ne tomberas pas, Jérusalem, traduit par Ahmad Youssef, L’Harmattan, Paris, 1998 (préface de Boutros Boutros-Ghali)
– ETMAN, Ahmad, L’Hôte aveugle retrouve la vue, traduit par Dima El-Husseini et revue par Salwa Lofti, L’Harmattan, Paris, 2005
***, Cléopâtre éprise de paix, traduit par A.L. Alexis et revue par Hiam Aboul-Hussein, « Théâtre des cinq continents », L’Harmattan, Paris, 1999
– FATHY Hassan, Le Conte du moucharabieh (1942-1948), trad ?, Collections électroniques de l’INHA, Beyrouth, 1991 (à vérifier)
– FATHY, Safaa, Ordalie et Terreur, trad ?, « Beaumarchais » n°41, Lansman, Carnières, 2004 (préface de Jacques Derrida)
– HAFEZ, Hatem, La Peur, traduit par Jumana Al-Yasiri, Elyzad, Tunis, 2013 [MAV 2013]
– QATTAN, Mona, Des cœurs peints en bleu, traduit par Maud Guillemoteau, Laurence Veyssier et Marie- Christine Weber, sous la direction d’Arlette Khoury-Tadié, édition bilingue dans Cahiers d’études arabes, n°4 : « Le théâtre en Égypte », INALCO/Langues’O, Paris, 1990
– SAADAWI, Nawal, Isis, traduit par Xavier Luffin, « Théâtre en traduction» n°5, Lansman, Carnières, 2007
– SALMAWY, Mohamed, La Dernière danse de Salomé (1986), traduit par Mona Latif-Ghattas, « Théâtre des cinq continents » n°92, L’Harmattan, Paris, 2001

EMIRATS
– AL-QASIMI, (Sultan) Muhammad (Cheikh de Sharjah), Les oeuvres dramatiques : La Cause ; Nemrod ; Le Retour d’Hulagu ; Alexandre le Grand ; La Réalité ; Samson, traduit par (Khalifa Soua ?), L’Harmattan, Paris, 2009

IRAK
– ABDDERAZAK, Haythem, La Maladie du Machrek, traduit par ?, surtitrage [Siwa Passages Metz, ONDA 2019]
– AL-MÂJIDÎ, Khaz‘al, Le Train de la vingt-cinquième heure, traduit par Philippe Vigreux, manuscrit [MAV 2011]
– HANGIRA, Kamal, Kardo, traduit par Shwan Jaffar, dans Les Montagnes de la Liberté. Panorama des écritures théâtrales kurdes d’Irak, l’Espace d’un instant, Paris, 2020
– IBN-DÂNIYÂL, Mouhammad, Le Mariage de l’Émir Conjonctif, Les Comédiens de la rue, L’Amoureux et l’Orphelin (XIIIe siècle), traduits par René R. Khawam, « Théâtre d’ombre », L’Esprit des péninsules, Paris, 1997
– JABER, Ammar Neameh, La Cale, traduit (extraits) par Marguerite Gavillet Matar, manuscrit [Eurodram 2020]
– RAOOF, Kameran, La Ruine, traduit par Shwan Jaffar, dans Les Montagnes de la Liberté. Panorama des écritures théâtrales kurdes d’Irak, l’Espace d’un instant, Paris 2020

LIBAN
– ABI AZAR, Omar, GHALIA S MILES, traduit par ?, surtitrage [Zoukak 13 Vents, ONDA 2019]
– BOU KHALED, Issam, Archipel, traduit par Sawsan Bou Khaled, manuscrit
– EL BACHA, Tarek, Hello veut dire, traduit par Marie Elias, Elyzad, Tunis, 2013 [MAV 2012]
– KHODR, Arzé, La Maison, traduit par Leila Khatib Touma, Elyzad, Tunis, 2013

MAROC
– ADNAN Taha, Bye-bye Gillo, traduit par Mohamed Hmoudane et Laurent Muhleisen, Elyzad, Tunis 2013 [MAV 2012]
– KAGHAT, Fahd, Le probable et l’improbable, traduit de l’arabe par Mohamed Diouri, « Théâtres », L’Harmattan, Paris 2021

PALESTINE
– ABOU SALEM, François, (et Paula Fünfeck), Dans l’ombre du martyr (2011), traduction Najla Nakhle-Cerutti, dans L’Individu au centre de la scène, Presses de l’IFPO, Beyrouth, 2020
– AOUN, Iman & théâtre Ashtar de Ramallah, Les Monologues de Gaza (2010), traduit par Marianne Weiss, l’Espace d’un instant, Paris 2013 [Eurodram 2012]
***, Les Monologues syriens (2015), traduction collective partielle (Sumaya Al-Attia, Marguerite Gavillet Matar, Krystel Khoury et Marianne Weiss) [Eurodram 2016]
– DYAB, Mahmoud, Les Nuits de la moisson, traduit par Messaoud Benyoucef (Théâtre de Beit el-Karma (Haïfa) / AFAA / Printemps palestinien en France, 1997)
– EL BASHA, Kamel, Un demi-sac de plomb (2010), traduit par Najla Nakhle-Cerutti, dans La Palestine sur scène. Une approche géocritique du théâtre palestinien (2006-2016), thèse, Paris, 2017
– HLEHEL, Amer, Taha (2014), traduction Najla Nakhle-Cerutti, dans L’Individu au centre de la scène, Presses de l’IFPO, Beyrouth, 2020
– KHADER, Rami, En dehors (2012), traduit par Najla Nakhle-Cerutti, dans La Palestine sur scène. Une approche géocritique du théâtre palestinien (2006-2016), thèse, Paris, 2017
– MARSAWI, Riad, Les Impuissants (2009), traduit par Azzam El Nabulsi Firas, Théâtrales, Montreuil, 2011
– MURKUS, Bashar, Le Temps parallèle (2014), traduction Najla Nakhle-Cerutti, dans L’Individu au centre de la scène, Presses de l’IFPO, Beyrouth, 2020
***, Hash, traduit par ?, surtitrage (Khashabi / Théâtre de la Ville à Paris,  ONDA 2020]
***, The Museum (2018), traduit par Lore Baeten, surtitrage (Khashabi / 13 Vents Montpellier / ONDA 2020)
– TAHA, Dalia, Keffiyeh / Made in China (2014), traduit par Mohamed Kacimi, manuscrit (Das Plateau / Théâtre Ouvert, Paris, 2014)

SYRIE
– ALI, Waël, Je ne m’en souviens plus, traduit par (Chrystelle Khodr ?), manuscrit
– AL ATTAR, Mohammad, Tu peux regarder la caméra ? traduit par Leyla Rabih et Jumana Al-Yasiri, manuscrit [MAV 2015]
– AL-JIBAII, Omar, Dix scènes pas aussi violentes qu’on le voudrait, traduit par Marguerite Gavillet Matar, manuscrit [Eurodram 2018]
– CHOUKAIR, Ramzi, X-Adra, traduit par ?, surtitrage [Filature Mulhouse, ONDA 2018]
– ELSALEH, Amin, Monsieur (1981), traduit par l’auteur, manuscrit
– FERZLY, Wadiaa, Gangrène, traduit par Marguerite Gavillet Matar, l’Espace d’un instant, Paris 2020 [CNL 2020]
– KADOUR/KADDOUR/QADUR, Wael, Les Petites Chambres, traduit par Hala Omran et Wissam Arbache, Elyzad, Tunis 2013
***, (+ Mohamad AL RASHI ?), Chronique d’une ville qu’on croit connaître, traduit par ?, surtitrage [Filature Mulhouse, ONDA 2019]
***, Titre provisoire, traduit par (Chrystelle Khodr ?), manuscrit
***, L’Aveu (2015), traduit par Wissam Arbache et Hala Omran, manuscrit [MAV 2012 + ARTCENA ?]
– SAMER, Mohamed Ismail, La Peur, traduit par Marguerite Gavillet Matar, manuscrit [Eurodram 2020]
– SOULEIMANE, Fadwa, Le Passage (2012), traduit par Rania Samara, Lansman, Carnières, 2013
– WANNOUS, Saadallah, Rituel pour une métamorphose, traduit par Rania Samara, Actes Sud Papiers, Arles, 2013
***, Miniatures, traduit par Marie Elias, Hanan Kassab Hassan et Rania Samara, suivi de Rituel pour une métamorphose, traduit par Rania Samara, Actes Sud, Sindbad, Le Méjan, 1996 ou 1999 (vérifier trads)
***, Une mort éphémère, traduit par Rania Samara, Actes Sud Sindbad, Arles 2001 [théâtre?]
***, Le Collier des ruses, adapté par Ahmed Essyad, théâtre de Grenoble, 1977
***, La Tête du Mammelouk Jaber, traduit par ?, spectacle de l’Action Théâtrale Arabe, Paris, 1976
– YAZBEK, Samar, Feux croisés, traduit par Rania Samara, Buchet-Chastel, Paris 2012 [théâtre ?]
– YAZJI, Liwaa, Chèvres (2017), traduit par Leyla Rabih et Jumana Al-Yasiri, manuscrit [MAV 2020]

TUNISIE
– AMAMI, Samia, Sous X, traduit par Hamdi Hemaidi et Natacha de Pontcharra, Elyzad, Tunis, 2013 [MAV 2012]
– BACCAR, Jalila, A la recherche de Aïda, traduit par Fadhel Jaïbi, « Du monde entier », Les Solitaires intempestifs, Besançon, 1998 [CNL 1998]
– GUIGA, Nidhal, Pronto Gagarine, traduit par l’auteur et Natacha de Pontcharra, Elyzad, Tunis, 2013 [MAV 2012]
– MESSADI, Mahmoud, Le Barrage, drame en huit tableaux, traduit par Vincent Monteil, dans Anthologie bilingue de la littérature arabe contemporaine, Impr. Catholique, Beyrouth, 1961
***, Le Barrage, traduit par Ezzedine Guellouz, « Collection Unesco d’œuvres représentatives », Sherbrooke, Naaman, 1981, réédition Arcantère, 1994
***, Al-Sudd (1940), roman en huit tableaux sous forme de pièce, traduit par ?, manuscrit?, 1955

[Pour mémoire :
– Tamara Al Saadi, Messaoud Benyoucef, Aziz Chouaki, Mohammed Dib, Mohamed El Khatib et Tayyeb Saddiki écriv(ai)ent en français.
– Najib Taher travaille en arabe et en hébreu et son texte A portée de crachat est traduit de l’hébreu (par Jacqueline Carnaud, Théâtrales, Paris, 2009)
– Textes de François Abou Salem et Kateb Yacine à vérifier]

Bibliographie établie à l’initiative de la Maison d’Europe et d’Orient,
en partenariat avec le réseau Eurodram.

Mise à jour le 4 juin 2021.

N.B. : Cette liste recense les traductions intégrales ou en extrait(s). Elle se veut aussi exacte et exhaustive que possible, mais ne l’est évidemment pas. Nous sommes preneurs de toute remarque, suggestion ou correction visant à la compléter. Merci de s’adresser à eurodram@parlatges.org. Merci de citer vos sources si vous utilisez ce document.